Le Jour International de la Femme, célébré le 8 Mars, est une date de reconnaissance et de valorisation. Cependant les chiffres révèlent une réalité qui mérité une attention urgente. En 2025, la France a comptabilisé un nombre de 164 victimes de féminicide, le plus haut jamais enregistré jusqu’alors. En 2024, 141 victimes avaient été comptabilisées. (Source : L’Assemblée Nationale)

Face à ce scénario, la question qui surgit est : où ces femmes trouvent-elles un refuge ?

La violence qui ne se voit pas, blesse plus profondément

Selon les Nations Unies, la violence faite contre la femme inclus tout acte d’atteinte physique, sexuelle ou psychologique, tout comme les menaces, les restrictions ou privation de liberté, tant dans la sphère publique que privée.

Cependant, il est important d’élargir cette compréhension.

De nombreuses fois, l’abus n’a pas laissé de marques visibles. Il se manifeste dans des paroles humiliantes, un contrôle excessif, de la manipulation financière, du chantage émotionnel ou des contraintes sexuelles. Et cela ne se produit pas uniquement avec les couples.

Il y a des femmes qui souffrent d’agressions psychologiques dans leur propre maison. Des filles qui affrontent de l’oppression émotionnelle. Des mères blessées par des paroles dures. Des épouses contrôlées financièrement. Des victimes qui même entourées de personnes, se sentent seules.

Ce sont des douleurs silencieuses, mais réelles.

Un événement inédit avec pour objectif la femme qui souffre

Face à cette réalité, ce Dimanche 8, le Centre d’Accueil Universel réalisera le Jour de la Restauration Intérieure de la Femme, une rencontre inédite tournée spécialement vers ceux qui chargent des traumatismes, des abus et des marques émotionnelles.

Lorsque nous parlons d’abus, beaucoup l’associent uniquement à l’agression physique. Mais il existe l’abus psychologique, économique et sexuel. Et il ne se produit pas uniquement entre mari et femme.

Pour cela, l’invitation s’étend à toutes celles qui affrontent tout type d’oppression, dans la relation, dans la famille ou dans un autre environnement.

Un refuge sûr

L’Église doit être un refuge, où les femmes se sentent en sécurité, écoutées et aimées. Plus qu’une réunion, ce sera un moment de restauration émotionnelle et spirituelle.

La rencontre se fera au 254, Rue du Faubourg Saint-Martin 75010 Paris et dans chaque Centre d’Accueil Universel.

Le jour International de Femme, la proposition va bien au-delà des hommages. L’initiative offre ce dont beaucoup ont besoin urgemment : la restauration de l’âme, la force de recommencer et l’opportunité de se relever, plus courbée face à la douleur, mais fortifiée par la foi.

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