Nouvelle

Lire la Bible en 1 an –221° jour

« Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance… » Osée 4:6

Connaître la Bible est très important pour nous tous, surtout dans les moments les plus difficiles de notre vie, car Dieu parle avec nous par le biais de Sa Parole. Le Saint-Esprit nous guide, nous oriente et lorsque nous passons par des tribulations, Il nous fait nous rappeler de ce qui est écrit dans la Bible, d’une Parole de Dieu qui nous réconforte. Mais nous nous en rappelons seulement si nous en avons connaissance.

C’est pourquoi nous élaborons un plan afin que vous puissiez lire la Bible en un an. Vous verrez ô combien cela transformera votre vie.

Suivez la lecture d’aujourd’hui:

Ruth 2:

Naomi avait un parent de son mari. C’était un homme puissant et riche, de la famille d’Élimélec, et qui se nommait Boaz.
Ruth la Moabite dit à Naomi: Laisse-moi, je te prie, aller glaner des épis dans le champ de celui aux yeux duquel je trouverai grâce. Elle lui répondit: Va, ma fille.
Elle alla glaner dans un champ, derrière les moissonneurs. Et il se trouva par hasard que la pièce de terre appartenait à Boaz, qui était de la famille d’Élimélec.
Et voici, Boaz vint de Bethléhem, et il dit aux moissonneurs: Que l’Éternel soit avec vous! Ils lui répondirent: Que l’Éternel te bénisse!
Et Boaz dit à son serviteur chargé de surveiller les moissonneurs: A qui est cette jeune femme?
Le serviteur chargé de surveiller les moissonneurs répondit: C’est une jeune femme Moabite, qui est revenue avec Naomi du pays de Moab.
Elle a dit: Permettez-moi de glaner et de ramasser des épis entre les gerbes, derrière les moissonneurs. Et depuis ce matin qu’elle est venue, elle a été debout jusqu’à présent, et ne s’est reposée qu’un moment dans la maison.
Boaz dit à Ruth: Écoute, ma fille, ne va pas glaner dans un autre champ; ne t’éloigne pas d’ici, et reste avec mes servantes.
Regarde où l’on moissonne dans le champ, et va après elles. J’ai défendu à mes serviteurs de te toucher. Et quand tu auras soif, tu iras aux vases, et tu boiras de ce que les serviteurs auront puisé.
Alors elle tomba sur sa face et se prosterna contre terre, et elle lui dit: Comment ai-je trouvé grâce à tes yeux, pour que tu t’intéresses à moi, à moi qui suis une étrangère?
Boaz lui répondit: On m’a rapporté tout ce que tu as fait pour ta belle-mère depuis la mort de ton mari, et comment tu as quitté ton père et ta mère et le pays de ta naissance, pour aller vers un peuple que tu ne connaissais point auparavant.
Que l’Éternel te rende ce que tu as fait, et que ta récompense soit entière de la part de l’Éternel, le Dieu d’Israël, sous les ailes duquel tu es venue te réfugier!
Et elle dit: Oh! que je trouve grâce à tes yeux, mon seigneur! Car tu m’as consolée, et tu as parlé au coeur de ta servante. Et pourtant je ne suis pas, moi, comme l’une de tes servantes.
Au moment du repas, Boaz dit à Ruth: Approche, mange du pain, et trempe ton morceau dans le vinaigre. Elle s’assit à côté des moissonneurs. On lui donna du grain rôti; elle mangea et se rassasia, et elle garda le reste.
Puis elle se leva pour glaner. Boaz donna cet ordre à ses serviteurs: Qu’elle glane aussi entre les gerbes, et ne l’inquiétez pas,
et même vous ôterez pour elle des gerbes quelques épis, que vous la laisserez glaner, sans lui faire de reproches.
Elle glana dans le champ jusqu’au soir, et elle battit ce qu’elle avait glané. Il y eut environ un épha d’orge.
Elle l’emporta et rentra dans la ville, et sa belle-mère vit ce qu’elle avait glané. Elle sortit aussi les restes de son repas, et les lui donna.
Sa belle-mère lui dit: Où as-tu glané aujourd’hui, et où as-tu travaillé? Béni soit celui qui s’est intéressé à toi! Et Ruth fit connaître à sa belle mère chez qui elle avait travaillé: L’homme chez qui j’ai travaillé aujourd’hui, dit-elle, s’appelle Boaz.
Naomi dit à sa belle-fille: Qu’il soit béni de l’Éternel, qui se montre miséricordieux pour les vivants comme il le fut pour ceux qui sont morts! Cet homme est notre parent, lui dit encore Naomi, il est de ceux qui ont sur nous droit de rachat.
Ruth la Moabite ajouta: Il m’a dit aussi: Reste avec mes serviteurs, jusqu’à ce qu’ils aient achevé toute ma moisson.
Et Naomi dit à Ruth, sa belle-fille: Il est bon, ma fille, que tu sortes avec ses servantes, et qu’on ne te rencontre pas dans un autre champ.
Elle resta donc avec les servantes de Boaz, pour glaner, jusqu’à la fin de la moisson des orges et de la moisson du froment. Et elle demeurait avec sa belle-mère.

Actes 27:

Lorsqu’il fut décidé que nous nous embarquerions pour l’Italie, on remit Paul et quelques autres prisonniers à un centenier de la cohorte Auguste, nommé Julius.
Nous montâmes sur un navire d’Adramytte, qui devait côtoyer l’Asie, et nous partîmes, ayant avec nous Aristarque, Macédonien de Thessalonique.
Le jour suivant, nous abordâmes à Sidon; et Julius, qui traitait Paul avec bienveillance, lui permit d’aller chez ses amis et de recevoir leurs soins.
Partis de là, nous longeâmes l’île de Chypre, parce que les vents étaient contraires.
Après avoir traversé la mer qui baigne la Cilicie et la Pamphylie, nous arrivâmes à Myra en Lycie.
Et là, le centenier, ayant trouvé un navire d’Alexandrie qui allait en Italie, nous y fit monter.
Pendant plusieurs jours nous naviguâmes lentement, et ce ne fut pas sans difficulté que nous atteignîmes la hauteur de Cnide, où le vent ne nous permit pas d’aborder. Nous passâmes au-dessous de l’île de Crète, du côté de Salmone.
Nous la côtoyâmes avec peine, et nous arrivâmes à un lieu nommé Beaux Ports, près duquel était la ville de Lasée.
Un temps assez long s’était écoulé, et la navigation devenait dangereuse, car l’époque même du jeûne était déjà passée.
C’est pourquoi Paul avertit les autres, en disant: O hommes, je vois que la navigation ne se fera pas sans péril et sans beaucoup de dommage, non seulement pour la cargaison et pour le navire, mais encore pour nos personnes.
Le centenier écouta le pilote et le patron du navire plutôt que les paroles de Paul.
Et comme le port n’était pas bon pour hiverner, la plupart furent d’avis de le quitter pour tâcher d’atteindre Phénix, port de Crète qui regarde le sud-ouest et le nord-ouest, afin d’y passer l’hiver.
Un léger vent du sud vint à souffler, et, se croyant maîtres de leur dessein, ils levèrent l’ancre et côtoyèrent de près l’île de Crète.
Mais bientôt un vent impétueux, qu’on appelle Euraquilon, se déchaîna sur l’île.
Le navire fut entraîné, sans pouvoir lutter contre le vent, et nous nous laissâmes aller à la dérive.
Nous passâmes au-dessous d’une petite île nommée Clauda, et nous eûmes de la peine à nous rendre maîtres de la chaloupe;
après l’avoir hissée, on se servit des moyens de secours pour ceindre le navire, et, dans la crainte de tomber sur la Syrte, on abaissa les voiles. C’est ainsi qu’on se laissa emporter par le vent.
Comme nous étions violemment battus par la tempête, le lendemain on jeta la cargaison à la mer,
et le troisième jour nous y lançâmes de nos propres mains les agrès du navire.
Le soleil et les étoiles ne parurent pas pendant plusieurs jours, et la tempête était si forte que nous perdîmes enfin toute espérance de nous sauver.
On n’avait pas mangé depuis longtemps. Alors Paul, se tenant au milieu d’eux, leur dit: O hommes, il fallait m’écouter et ne pas partir de Crète, afin d’éviter ce péril et ce dommage.
Maintenant je vous exhorte à prendre courage; car aucun de vous ne périra, et il n’y aura de perte que celle du navire.
Un ange du Dieu à qui j’appartiens et que je sers m’est apparu cette nuit,
et m’a dit: Paul, ne crains point; il faut que tu comparaisses devant César, et voici, Dieu t’a donné tous ceux qui naviguent avec toi.
C’est pourquoi, ô hommes, rassurez-vous, car j’ai cette confiance en Dieu qu’il en sera comme il m’a été dit.
Mais nous devons échouer sur une île.
La quatorzième nuit, tandis que nous étions ballottés sur l’Adriatique, les matelots, vers le milieu de la nuit, soupçonnèrent qu’on approchait de quelque terre.
Ayant jeté la sonde, ils trouvèrent vingt brasses; un peu plus loin, ils la jetèrent de nouveau, et trouvèrent quinze brasses.
Dans la crainte de heurter contre des écueils, ils jetèrent quatre ancres de la poupe, et attendirent le jour avec impatience.
Mais, comme les matelots cherchaient à s’échapper du navire, et mettaient la chaloupe à la mer sous prétexte de jeter les ancres de la proue,
Paul dit au centenier et aux soldats: Si ces hommes ne restent pas dans le navire, vous ne pouvez être sauvés.
Alors les soldats coupèrent les cordes de la chaloupe, et la laissèrent tomber.
Avant que le jour parût, Paul exhorta tout le monde à prendre de la nourriture, disant: C’est aujourd’hui le quatorzième jour que vous êtes dans l’attente et que vous persistez à vous abstenir de manger.
Je vous invite donc à prendre de la nourriture, car cela est nécessaire pour votre salut, et il ne se perdra pas un cheveux de la tête d’aucun de vous.
Ayant ainsi parlé, il prit du pain, et, après avoir rendu grâces à Dieu devant tous, il le rompit, et se mit à manger.
Et tous, reprenant courage, mangèrent aussi.
Nous étions, dans le navire, deux cent soixante-seize personnes en tout.
Quand ils eurent mangé suffisamment, ils allégèrent le navire en jetant le blé à la mer.
Lorsque le jour fut venu, ils ne reconnurent point la terre; mais, ayant aperçu un golfe avec une plage, ils résolurent d’y pousser le navire, s’ils le pouvaient.
Ils délièrent les ancres pour les laisser aller dans la mer, et ils relâchèrent en même temps les attaches des gouvernails; puis ils mirent au vent la voile d’artimon, et se dirigèrent vers le rivage.
Mais ils rencontrèrent une langue de terre, où ils firent échouer le navire; et la proue, s’étant engagée, resta immobile, tandis que la poupe se brisait par la violence des vagues.
Les soldats furent d’avis de tuer les prisonniers, de peur que quelqu’un d’eux ne s’échappât à la nage.
Mais le centenier, qui voulait sauver Paul, les empêcha d’exécuter ce dessein. Il ordonna à ceux qui savaient nager de se jeter les premiers dans l’eau pour gagner la terre,
et aux autres de se mettre sur des planches ou sur des débris du navire. Et ainsi tous parvinrent à terre sains et saufs.

Jérémie 37:

Sédécias, fils de Josias, régna à la place de Jeconia, fils de Jojakim, et fut établi roi dans le pays de Juda par Nebucadnetsar, roi de Babylone.
Ni lui, ni ses serviteurs, ni le peuple du pays, n’écoutèrent les paroles que l’Éternel prononça par Jérémie, le prophète.
Le roi Sédécias envoya Jucal, fils de Schélémia, et Sophonie, fils de Maaséja, le sacrificateur, vers Jérémie, le prophète, pour lui dire: Intercède en notre faveur auprès de l’Éternel, notre Dieu.
Or Jérémie allait et venait parmi le peuple; on ne l’avait pas encore mis en prison.
L’armée de Pharaon était sortie d’Égypte; et les Chaldéens, qui assiégeaient Jérusalem, ayant appris cette nouvelle, s’étaient retirés de Jérusalem.
Alors la parole de l’Éternel fut adressée à Jérémie, le prophète, en ces mots:
Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël: Vous direz au roi de Juda, qui vous a envoyés vers moi pour me consulter: Voici, l’armée de Pharaon, qui était en marche pour vous secourir, retourne dans son pays, en Égypte;
et les Chaldéens reviendront, ils attaqueront cette ville, ils la prendront, et la brûleront par le feu.
Ainsi parle l’Éternel: Ne vous faites pas d’illusion, en disant: Les Chaldéens s’en iront loin de nous! Car ils ne s’en iront pas.
Et même quand vous battriez toute l’armée des Chaldéens qui vous font la guerre, quand il ne resterait d’eux que des hommes blessés, ils se relèveraient chacun dans sa tente, et brûleraient cette ville par le feu.
Pendant que l’armée des Chaldéens s’était éloignée de Jérusalem, à cause de l’armée de Pharaon,
Jérémie voulut sortir de Jérusalem, pour aller dans le pays de Benjamin et s’échapper du milieu du peuple.
Lorsqu’il fut à la porte de Benjamin, le commandant de la garde, nommé Jireija, fils de Schélémia, fils de Hanania, se trouvait là, et il saisit Jérémie, le prophète, en disant: Tu passes aux Chaldéens!
Jérémie répondit: C’est faux! je ne passe pas aux Chaldéens. Mais Jireija ne l’écouta point; il arrêta Jérémie, et le conduisit devant les chefs.
Les chefs, irrités contre Jérémie, le frappèrent, et le mirent en prison dans la maison de Jonathan, le secrétaire; car ils en avaient fait une prison.
Ce fut ainsi que Jérémie entra dans la prison et dans les cachots, où il resta longtemps.
Le roi Sédécias l’envoya chercher, et l’interrogea secrètement dans sa maison. Il dit: Y a-t-il une parole de la part de l’Éternel? Jérémie répondit: Oui. Et il ajouta: Tu seras livré entre les mains du roi de Babylone.
Jérémie dit encore au roi Sédécias: En quoi ai-je péché contre toi, contre tes serviteurs, et contre ce peuple, pour que vous m’ayez mis en prison?
Et où sont vos prophètes qui vous prophétisaient, en disant: Le roi de Babylone ne viendra pas contre vous, ni contre ce pays?
Maintenant, écoute, je te prie, ô roi, mon seigneur, et que mes supplications soient favorablement reçues devant toi! Ne me renvoie pas dans la maison de Jonathan, le secrétaire, de peur que je n’y meure!
Le roi Sédécias ordonna qu’on gardât Jérémie dans la cour de la prison, et qu’on lui donnât chaque jour un pain de la rue des boulangers, jusqu’à ce que tout le pain de la ville fût consommé. Ainsi Jérémie demeura dans la cour de la prison.

Qu’est-ce que vous avez appris avec la lecture d’aujourd’hui?

Laissez votre commentaire.

Ne vous découragez pas, continuez fermement à lire la Bible en entier ici sur centredaccueil.fr

Deixe o seu comentário

Ou preencha o formulário abaixo.

O seu endereço de email não será publicado. Campos obrigatórios marcados com *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.