Nouvelle

Lire la Bible en 1 an – 43° jour

« Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance… » Osée 4:6

Connaître la Bible est très important pour nous tous, surtout dans les moments les plus difficiles de notre vie, car Dieu parle avec nous par le biais de Sa Parole. Le Saint-Esprit nous guide, nous oriente et lorsque nous passons par des tribulations, Il nous fait nous rappeler de ce qui est écrit dans la Bible, d’une Parole de Dieu qui nous réconforte. Mais nous nous en rappelons seulement si nous en avons connaissance.

C’est pourquoi nous élaborons un plan afin que vous puissiez lire la Bible en un an. Vous verrez ô combien cela transformera votre vie.

Suivez la lecture d’aujourd’hui:

Genèse 44:

Joseph donna cet ordre à l’intendant de sa maison: Remplis de vivres les sacs de ces gens, autant qu’ils en pourront porter, et mets l’argent de chacun à l’entrée de son sac.
Tu mettras aussi ma coupe, la coupe d’argent, à l’entrée du sac du plus jeune, avec l’argent de son blé. L’intendant fit ce que Joseph lui avait ordonné.
Le matin, dès qu’il fit jour, on renvoya ces gens avec leurs ânes.
Ils étaient sortis de la ville, et ils n’en étaient guère éloignés, lorsque Joseph dit à son intendant: Lève-toi, poursuis ces gens; et, quand tu les auras atteints, tu leur diras: Pourquoi avez-vous rendu le mal pour le bien?
N’avez-vous pas la coupe dans laquelle boit mon seigneur, et dont il se sert pour deviner? Vous avez mal fait d’agir ainsi.
L’intendant les atteignit, et leur dit ces mêmes paroles.
Ils lui répondirent: Pourquoi mon seigneur parle-t-il de la sorte? Dieu préserve tes serviteurs d’avoir commis une telle action!
Voici, nous t’avons rapporté du pays de Canaan l’argent que nous avons trouvé à l’entrée de nos sacs; comment aurions-nous dérobé de l’argent ou de l’or dans la maison de ton seigneur?
Que celui de tes serviteurs sur qui se trouvera la coupe meure, et que nous soyons nous-mêmes esclaves de mon seigneur!
Il dit: Qu’il en soit donc selon vos paroles! Celui sur qui se trouvera la coupe sera mon esclave; et vous, vous serez innocents.
Aussitôt, chacun descendit son sac à terre, et chacun ouvrit son sac.
L’intendant les fouilla, commençant par le plus âgé et finissant par le plus jeune; et la coupe fut trouvée dans le sac de Benjamin.
Ils déchirèrent leurs vêtements, chacun rechargea son âne, et ils retournèrent à la ville.
Juda et ses frères arrivèrent à la maison de Joseph, où il était encore, et ils se prosternèrent en terre devant lui.
Joseph leur dit: Quelle action avez-vous faite? Ne savez-vous pas qu’un homme comme moi a le pouvoir de deviner?
Juda répondit: Que dirons-nous à mon seigneur? comment parlerons-nous? comment nous justifierons-nous? Dieu a trouvé l’iniquité de tes serviteurs. Nous voici esclaves de mon seigneur, nous, et celui sur qui s’est trouvée la coupe.
Et Joseph dit: Dieu me garde de faire cela! L’homme sur qui la coupe a été trouvée sera mon esclave; mais vous, remontez en paix vers votre père.
Alors Juda s’approcha de Joseph, et dit: De grâce, mon seigneur, que ton serviteur puisse faire entendre une parole à mon seigneur, et que sa colère ne s’enflamme point contre ton serviteur! car tu es comme Pharaon.
Mon seigneur a interrogé ses serviteurs, en disant: Avez-vous un père, ou un frère?
Nous avons répondu: Nous avons un vieux père, et un jeune frère, enfant de sa vieillesse; cet enfant avait un frère qui est mort, et qui était de la même mère; il reste seul, et son père l’aime.
Tu as dit à tes serviteurs: Faites-le descendre vers moi, et que je le voie de mes propres yeux.
Nous avons répondu à mon seigneur: L’enfant ne peut pas quitter son père; s’il le quitte, son père mourra.
Tu as dit à tes serviteurs: Si votre jeune frère ne descend pas avec vous, vous ne reverrez pas ma face.
Lorsque nous sommes remontés auprès de ton serviteur, mon père, nous lui avons rapporté les paroles de mon seigneur.
Notre père a dit: Retournez, achetez-nous un peu de vivres.
Nous avons répondu: Nous ne pouvons pas descendre; mais, si notre jeune frère est avec nous, nous descendrons, car nous ne pouvons pas voir la face de cet homme, à moins que notre jeune frère ne soit avec nous.
Ton serviteur, notre père, nous a dit: Vous savez que ma femme m’a enfanté deux fils.
L’un étant sorti de chez moi, je pense qu’il a été sans doute déchiré, car je ne l’ai pas revu jusqu’à présent.
Si vous me prenez encore celui-ci, et qu’il lui arrive un malheur, vous ferez descendre mes cheveux blancs avec douleur dans le séjour des morts.
Maintenant, si je retourne auprès de ton serviteur, mon père, sans avoir avec nous l’enfant à l’âme duquel son âme est attachée,
il mourra, en voyant que l’enfant n’y est pas; et tes serviteurs feront descendre avec douleur dans le séjour des morts les cheveux blancs de ton serviteur, notre père.
Car ton serviteur a répondu pour l’enfant, en disant à mon père: Si je ne le ramène pas auprès de toi, je serai pour toujours coupable envers mon père.
Permets donc, je te prie, à ton serviteur de rester à la place de l’enfant, comme esclave de mon seigneur; et que l’enfant remonte avec ses frères.
Comment pourrai-je remonter vers mon père, si l’enfant n’est pas avec moi? Ah! que je ne voie point l’affliction de mon père!

Marc 15:

Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate.
Pilate l’interrogea: Es-tu le roi des Juifs? Jésus lui répondit: Tu le dis.
Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations.
Pilate l’interrogea de nouveau: Ne réponds-tu rien? Vois de combien de choses ils t’accusent.
Et Jésus ne fit plus aucune réponse, ce qui étonna Pilate.
A chaque fête, il relâchait un prisonnier, celui que demandait la foule.
Il y avait en prison un nommé Barabbas avec ses complices, pour un meurtre qu’ils avaient commis dans une sédition.
La foule, étant montée, se mit à demander ce qu’il avait coutume de leur accorder.
Pilate leur répondit: Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs?
Car il savait que c’était par envie que les principaux sacrificateurs l’avaient livré.
Mais les chefs des sacrificateurs excitèrent la foule, afin que Pilate leur relâchât plutôt Barabbas.
Pilate, reprenant la parole, leur dit: Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez le roi des Juifs?
Ils crièrent de nouveau: Crucifie-le!
Pilate leur dit: Quel mal a-t-il fait? Et ils crièrent encore plus fort: Crucifie-le!
Pilate, voulant satisfaire la foule, leur relâcha Barabbas; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié.
Les soldats conduisirent Jésus dans l’intérieur de la cour, c’est-à-dire, dans le prétoire, et ils assemblèrent toute la cohorte.
Ils le revêtirent de pourpre, et posèrent sur sa tête une couronne d’épines, qu’ils avaient tressée.
Puis ils se mirent à le saluer: Salut, roi des Juifs!
Et ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et, fléchissant les genoux, ils se prosternaient devant lui.
Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent la pourpre, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.
Ils forcèrent à porter la croix de Jésus un passant qui revenait des champs, Simon de Cyrène, père d’Alexandre et de Rufus;
et ils conduisirent Jésus au lieu nommé Golgotha, ce qui signifie lieu du crâne.
Ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de myrrhe, mais il ne le prit pas.
Ils le crucifièrent, et se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort pour savoir ce que chacun aurait.
C’était la troisième heure, quand ils le crucifièrent.
L’inscription indiquant le sujet de sa condamnation portait ces mots: Le roi des Juifs.
Ils crucifièrent avec lui deux brigands, l’un à sa droite, et l’autre à sa gauche.
Ainsi fut accompli ce que dit l’Ecriture: Il a été mis au nombre des malfaiteurs.
Les passants l’injuriaient, et secouaient la tête, en disant: Hé! toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours,
sauve-toi toi-même, en descendant de la croix!
Les principaux sacrificateurs aussi, avec les scribes, se moquaient entre eux, et disaient: Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même!
Que le Christ, le roi d’Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions! Ceux qui étaient crucifiés avec lui l’insultaient aussi.
La sixième heure étant venue, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure.
Et à la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte: Eloï, Eloï, lama sabachthani? ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?
Quelques-uns de ceux qui étaient là, l’ayant entendu, dirent: Voici, il appelle Elie.
Et l’un d’eux courut remplir une éponge de vinaigre, et, l’ayant fixée à un roseau, il lui donna à boire, en disant: Laissez, voyons si Elie viendra le descendre.
Mais Jésus, ayant poussé un grand cri, expira.
Le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas.
Le centenier, qui était en face de Jésus, voyant qu’il avait expiré de la sorte, dit: Assurément, cet homme était Fils de Dieu.
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le mineur et de Joses, et Salomé,
qui le suivaient et le servaient lorsqu’il était en Galilée, et plusieurs autres qui étaient montées avec lui à Jérusalem.
Le soir étant venu, comme c’était la préparation, c’est-à-dire, la veille du sabbat, –
arriva Joseph d’Arimathée, conseiller de distinction, qui lui-même attendait aussi le royaume de Dieu. Il osa se rendre vers Pilate, pour demander le corps de Jésus.
Pilate s’étonna qu’il fût mort si tôt; fit venir le centenier et lui demanda s’il était mort depuis longtemps.
S’en étant assuré par le centenier, il donna le corps à Joseph.
Et Joseph, ayant acheté un linceul, descendit Jésus de la croix, l’enveloppa du linceul, et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc. Puis il roula une pierre à l’entrée du sépulcre.
Marie de Magdala, et Marie, mère de Joses, regardaient où on le mettait.

Job 11:

Tsophar de Naama prit la parole et dit:
Cette multitude de paroles ne trouvera-t-elle point de réponse, Et suffira-t-il d’être un discoureur pour avoir raison?
Tes vains propos feront-ils taire les gens? Te moqueras-tu, sans que personne te confonde?
Tu dis: Ma manière de voir est juste, Et je suis pur à tes yeux.
Oh! si Dieu voulait parler, S’il ouvrait les lèvres pour te répondre,
Et s’il te révélait les secrets de sa sagesse, De son immense sagesse, Tu verrais alors qu’il ne te traite pas selon ton iniquité.
Prétends-tu sonder les pensées de Dieu, Parvenir à la connaissance parfaite du Tout-Puissant?
Elle est aussi haute que les cieux: que feras-tu? Plus profonde que le séjour des morts: que sauras-tu?
La mesure en est plus longue que la terre, Elle est plus large que la mer.
S’il passe, s’il saisit, S’il traîne à son tribunal, qui s’y opposera?
Car il connaît les vicieux, Il voit facilement les coupables.
L’homme, au contraire, a l’intelligence d’un fou, Il est né comme le petit d’un âne sauvage.
Pour toi, dirige ton coeur vers Dieu, Etends vers lui tes mains,
Eloigne-toi de l’iniquité, Et ne laisse pas habiter l’injustice sous ta tente.
Alors tu lèveras ton front sans tache, Tu seras ferme et sans crainte;
Tu oublieras tes souffrances, Tu t’en souviendras comme des eaux écoulées.
Tes jours auront plus d’éclat que le soleil à son midi, Tes ténèbres seront comme la lumière du matin,
Tu seras plein de confiance, et ton attente ne sera plus vaine; Tu regarderas autour de toi, et tu reposeras en sûreté.
Tu te coucheras sans que personne ne te trouble, Et plusieurs caresseront ton visage.
Mais les yeux des méchants seront consumés; Pour eux point de refuge; La mort, voilà leur espérance!

Qu’est-ce que vous avez appris avec la lecture d’aujourd’hui?

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