Nouvelle

Lire la Bible en 1 an – 41° jour

« Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance… » Osée 4:6

Connaître la Bible est très important pour nous tous, surtout dans les moments les plus difficiles de notre vie, car Dieu parle avec nous par le biais de Sa Parole. Le Saint-Esprit nous guide, nous oriente et lorsque nous passons par des tribulations, Il nous fait nous rappeler de ce qui est écrit dans la Bible, d’une Parole de Dieu qui nous réconforte. Mais nous nous en rappelons seulement si nous en avons connaissance.

C’est pourquoi nous élaborons un plan afin que vous puissiez lire la Bible en un an. Vous verrez ô combien cela transformera votre vie.

Suivez la lecture d’aujourd’hui:

Genèse 42:

Jacob, voyant qu’il y avait du blé en Egypte, dit à ses fils: Pourquoi vous regardez-vous les uns les autres?
Il dit: Voici, j’apprends qu’il y a du blé en Egypte; descendez-y, pour nous en acheter là, afin que nous vivions et que nous ne mourions pas.
Dix frères de Joseph descendirent en Egypte, pour acheter du blé.
Jacob n’envoya point avec eux Benjamin, frère de Joseph, dans la crainte qu’il ne lui arrivât quelque malheur.
Les fils d’Israël vinrent pour acheter du blé, au milieu de ceux qui venaient aussi; car la famine était dans le pays de Canaan.
Joseph commandait dans le pays; c’est lui qui vendait du blé à tout le peuple du pays. Les frères de Joseph vinrent, et se prosternèrent devant lui la face contre terre.
Joseph vit ses frères et les reconnut; mais il feignit d’être un étranger pour eux, il leur parla durement, et leur dit: D’où venez-vous? Ils répondirent: Du pays de Canaan, pour acheter des vivres.
Joseph reconnut ses frères, mais eux ne le reconnurent pas.
Joseph se souvint des songes qu’il avait eus à leur sujet, et il leur dit: Vous êtes des espions; c’est pour observer les lieux faibles du pays que vous êtes venus.
Ils lui répondirent: Non, mon seigneur, tes serviteurs sont venus pour acheter du blé.
Nous sommes tous fils d’un même homme; nous sommes sincères, tes serviteurs ne sont pas des espions.
Il leur dit: Nullement; c’est pour observer les lieux faibles du pays que vous êtes venus.
Ils répondirent: Nous, tes serviteurs, sommes douze frères, fils d’un même homme au pays de Canaan; et voici, le plus jeune est aujourd’hui avec notre père, et il y en a un qui n’est plus.
Joseph leur dit: Je viens de vous le dire, vous êtes des espions.
Voici comment vous serez éprouvés. Par la vie de Pharaon! vous ne sortirez point d’ici que votre jeune frère ne soit venu.
Envoyez l’un de vous pour chercher votre frère; et vous, restez prisonniers. Vos paroles seront éprouvées, et je saurai si la vérité est chez vous; sinon, par la vie de Pharaon! vous êtes des espions.
Et il les mit ensemble trois jours en prison.
Le troisième jour, Joseph leur dit: Faites ceci, et vous vivrez. Je crains Dieu!
Si vous êtes sincères, que l’un de vos frères reste enfermé dans votre prison; et vous, partez, emportez du blé pour nourrir vos familles,
et amenez-moi votre jeune frère, afin que vos paroles soient éprouvées et que vous ne mouriez point. Et ils firent ainsi.
Ils se dirent alors l’un à l’autre: Oui, nous avons été coupables envers notre frère, car nous avons vu l’angoisse de son âme, quand il nous demandait grâce, et nous ne l’avons point écouté! C’est pour cela que cette affliction nous arrive.
Ruben, prenant la parole, leur dit: Ne vous disais-je pas: Ne commettez point un crime envers cet enfant? Mais vous n’avez point écouté. Et voici, son sang est redemandé.
Ils ne savaient pas que Joseph comprenait, car il se servait avec eux d’un interprète.
Il s’éloigna d’eux, pour pleurer. Il revint, et leur parla; puis il prit parmi eux Siméon, et le fit enchaîner sous leurs yeux.
Joseph ordonna qu’on remplît de blé leurs sacs, qu’on remît l’argent de chacun dans son sac, et qu’on leur donnât des provisions pour la route. Et l’on fit ainsi.
Ils chargèrent le blé sur leurs ânes, et partirent.
L’un d’eux ouvrit son sac pour donner du fourrage à son âne, dans le lieu où ils passèrent la nuit, et il vit l’argent qui était à l’entrée du sac.
Il dit à ses frères: Mon argent a été rendu, et le voici dans mon sac. Alors leur coeur fut en défaillance; et ils se dirent l’un à l’autre, en tremblant: Qu’est-ce que Dieu nous a fait?
Ils revinrent auprès de Jacob, leur père, dans le pays de Canaan, et ils lui racontèrent tout ce qui leur était arrivé. Ils dirent:
L’homme, qui est le seigneur du pays, nous a parlé durement, et il nous a pris pour des espions.
Nous lui avons dit: Nous sommes sincères, nous ne sommes pas des espions.
Nous sommes douze frères, fils de notre père; l’un n’est plus, et le plus jeune est aujourd’hui avec notre père au pays de Canaan.
Et l’homme, qui est le seigneur du pays, nous a dit: Voici comment je saurai si vous êtes sincères. Laissez auprès de moi l’un de vos frères, prenez de quoi nourrir vos familles, partez,
et amenez-moi votre jeune frère. Je saurai ainsi que vous n’êtes pas des espions, que vous êtes sincères; je vous rendrai votre frère, et vous pourrez librement parcourir le pays.
Lorsqu’ils vidèrent leurs sacs, voici, le paquet d’argent de chacun était dans son sac. Ils virent, eux et leur père, leurs paquets d’argent, et ils eurent peur.
Jacob, leur père, leur dit: Vous me privez de mes enfants! Joseph n’est plus, Siméon n’est plus, et vous prendriez Benjamin! C’est sur moi que tout cela retombe.
Ruben dit à son père: Tu feras mourir mes deux fils si je ne te ramène pas Benjamin; remets-le entre mes mains, et je te le ramènerai.
Jacob dit: Mon fils ne descendra point avec vous; car son frère est mort, et il reste seul; s’il lui arrivait un malheur dans le voyage que vous allez faire, vous feriez descendre mes cheveux blancs avec douleur dans le séjour des morts.

Marc 13:

Lorsque Jésus sortit du temple, un de ses disciples lui dit: Maître, regarde quelles pierres, et quelles constructions!

2Jésus lui répondit: Vois-tu ces grandes constructions? Il ne restera pas pierre sur pierre qui ne soit renversée.

3Il s’assit sur la montagne des oliviers, en face du temple. Et Pierre, Jacques, Jean et André lui firent en particulier cette question:

4Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et à quel signe connaîtra-t-on que toutes ces choses vont s’accomplir?

5Jésus se mit alors à leur dire: Prenez garde que personne ne vous séduise.

6Car plusieurs viendront sous mon nom, disant; C’est moi. Et ils séduiront beaucoup de gens.

7Quand vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres, ne soyez pas troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin.

8Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume; il y aura des tremblements de terre en divers lieux, il y aura des famines. Ce ne sera que le commencement des douleurs.

9Prenez garde à vous-mêmes. On vous livrera aux tribunaux, et vous serez battus de verges dans les synagogues; vous comparaîtrez devant des gouverneurs et devant des rois, à cause de moi, pour leur servir de témoignage.

10Il faut premièrement que la bonne nouvelle soit prêchée à toutes les nations.

11Quand on vous emmènera pour vous livrer, ne vous inquiétez pas d’avance de ce que vous aurez à dire, mais dites ce qui vous sera donné à l’heure même; car ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit-Saint.

12Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents, et les feront mourir.

13Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.

14Lorsque vous verrez l’abomination de la désolation établie là où elle ne doit pas être, -que celui qui lit fasse attention, -alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes;

15que celui qui sera sur le toit ne descende pas et n’entre pas pour prendre quelque chose dans sa maison;

16et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.

17Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là!

18Priez pour que ces choses n’arrivent pas en hiver.

19Car la détresse, en ces jours, sera telle qu’il n’y en a point eu de semblable depuis le commencement du monde que Dieu a créé jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais.

20Et, si le Seigneur n’avait abrégé ces jours, personne ne serait sauvé; mais il les a abrégés, à cause des élus qu’il a choisis.

21Car il s’élèvera de faux Christs et de faux prophètes; ils feront des prodiges et des miracles pour séduire les élus, s’il était possible.

22Soyez sur vos gardes: je vous ai tout annoncé d’avance.

23Mais dans ces jours, après cette détresse, le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière,

24les étoiles tomberont du ciel, et les puissances qui sont dans les cieux seront ébranlées.

25Alors on verra le Fils de l’homme venant sur les nuées avec une grande puissance et avec gloire.

26Alors il enverra les anges, et il rassemblera les élus des quatre vents, de l’extrémité de la terre jusqu’à l’extrémité du ciel.

27Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’été est proche.

28De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte.

29Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point, que tout cela n’arrive.

30Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.

31Pour ce qui est du jour ou de l’heure, personne ne le sait, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul.

32Prenez garde, veillez et priez; car vous ne savez quand ce temps viendra.

33Il en sera comme d’un homme qui, partant pour un voyage, laisse sa maison, remet l’autorité à ses serviteurs, indique à chacun sa tâche, et ordonne au portier de veiller.

34Veillez donc, car vous ne savez quand viendra le maître de la maison, ou le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin;

35craignez qu’il ne vous trouve endormis, à son arrivée soudaine.

36Ce que je vous dis, je le dis à tous: Veillez.

Job 9:

Job prit la parole et dit:
Je sais bien qu’il en est ainsi; Comment l’homme serait-il juste devant Dieu?
S’il voulait contester avec lui, Sur mille choses il ne pourrait répondre à une seule.
A lui la sagesse et la toute-puissance: Qui lui résisterait impunément?
Il transporte soudain les montagnes, Il les renverse dans sa colère.
Il secoue la terre sur sa base, Et ses colonnes sont ébranlées.
Il commande au soleil, et le soleil ne paraît pas; Il met un sceau sur les étoiles.
Seul, il étend les cieux, Il marche sur les hauteurs de la mer.
Il a créé la Grande Ourse, l’Orion et les Pléiades, Et les étoiles des régions australes.
Il fait des choses grandes et insondables, Des merveilles sans nombre.
Voici, il passe près de moi, et je ne le vois pas, Il s’en va, et je ne l’aperçois pas.
S’il enlève, qui s’y opposera? Qui lui dira: Que fais-tu?
Dieu ne retire point sa colère; Sous lui s’inclinent les appuis de l’orgueil.
Et moi, comment lui répondre? Quelles paroles choisir?
Quand je serais juste, je ne répondrais pas; Je ne puis qu’implorer mon juge.
Et quand il m’exaucerait, si je l’invoque, Je ne croirais pas qu’il eût écouté ma voix,
Lui qui m’assaille comme par une tempête, Qui multiplie sans raison mes blessures,
Qui ne me laisse pas respirer, Qui me rassasie d’amertume.
Recourir à la force? Il est tout-puissant. A la justice? Qui me fera comparaître?
Suis-je juste, ma bouche me condamnera; Suis-je innocent, il me déclarera coupable.
Innocent! Je le suis; mais je ne tiens pas à la vie, Je méprise mon existence.
Qu’importe après tout? Car, j’ose le dire, Il détruit l’innocent comme le coupable.
Si du moins le fléau donnait soudain la mort!… Mais il se rit des épreuves de l’innocent.
La terre est livrée aux mains de l’impie; Il voile la face des juges. Si ce n’est pas lui, qui est-ce donc?
Mes jours sont plus rapides qu’un courrier; Ils fuient sans avoir vu le bonheur;
Ils passent comme les navires de jonc, Comme l’aigle qui fond sur sa proie.
Si je dis: Je veux oublier mes souffrances, Laisser ma tristesse, reprendre courage,
Je suis effrayé de toutes mes douleurs. Je sais que tu ne me tiendras pas pour innocent.
Je serai jugé coupable; Pourquoi me fatiguer en vain?
Quand je me laverais dans la neige, Quand je purifierais mes mains avec du savon,
Tu me plongerais dans la fange, Et mes vêtements m’auraient en horreur.
Il n’est pas un homme comme moi, pour que je lui réponde, Pour que nous allions ensemble en justice.
Il n’y a pas entre nous d’arbitre, Qui pose sa main sur nous deux.
Qu’il retire sa verge de dessus moi, Que ses terreurs ne me troublent plus;
Alors je parlerai et je ne le craindrai pas. Autrement, je ne suis point à moi-même.

Qu’est-ce que vous avez appris avec la lecture d’aujourd’hui?

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