Nouvelle

Lire la Bible en 1 an -257° jour

« Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance… » Osée 4:6

Connaître la Bible est très important pour nous tous, surtout dans les moments les plus difficiles de notre vie, car Dieu parle avec nous par le biais de Sa Parole. Le Saint-Esprit nous guide, nous oriente et lorsque nous passons par des tribulations, Il nous fait nous rappeler de ce qui est écrit dans la Bible, d’une Parole de Dieu qui nous réconforte. Mais nous nous en rappelons seulement si nous en avons connaissance.

C’est pourquoi nous élaborons un plan afin que vous puissiez lire la Bible en un an. Vous verrez ô combien cela transformera votre vie.

Suivez la lecture d’aujourd’hui:

2 Samuel 10:

Après cela, le roi des fils d’Ammon mourut, et Hanun, son fils, régna à sa place.
David dit: Je montrerai de la bienveillance à Hanun, fils de Nachasch, comme son père en a montré à mon égard. Et David envoya ses serviteurs pour le consoler au sujet de son père. Lorsque les serviteurs de David arrivèrent dans le pays des fils d’Ammon,
les chefs des fils d’Ammon dirent à Hanun, leur maître: Penses-tu que ce soit pour honorer ton père que David t’envoie des consolateurs? N’est-ce pas pour reconnaître et explorer la ville, et pour la détruire, qu’il envoie ses serviteurs auprès de toi?
Alors Hanun saisit les serviteurs de David, leur fit raser la moitié de la barbe, et fit couper leurs habits par le milieu jusqu’au haut des cuisses. Puis il les congédia.
David, qui fut informé, envoya des gens à leur rencontre, car ces hommes étaient dans une grande confusion; et le roi leur fit dire: Restez à Jéricho jusqu’à ce que votre barbe ait repoussé, et revenez ensuite.
Les fils d’Ammon, voyant qu’ils s’étaient rendus odieux à David, firent enrôler à leur solde vingt mille hommes de pied chez les Syriens de Beth Rehob et chez les Syriens de Tsoba, mille hommes chez le roi de Maaca, et douze mille hommes chez les gens de Tob.
A cette nouvelle, David envoya contre eux Joab et toute l’armée, les hommes vaillants.
Les fils d’Ammon sortirent, et se rangèrent en bataille à l’entrée de la porte; les Syriens de Tsoba et de Rehob, et les hommes de Tob et de Maaca, étaient à part dans la campagne.
Joab vit qu’il avait à combattre par devant et par derrière. Il choisit alors sur toute l’élite d’Israël un corps, qu’il opposa aux Syriens;
et il plaça sous le commandement de son frère Abischaï le reste du peuple, pour faire face aux fils d’Ammon.
Il dit: Si les Syriens sont plus forts que moi, tu viendras à mon secours; et si les fils d’Ammon sont plus forts que toi, j’irai te secourir.
Sois ferme, et montrons du courage pour notre peuple et pour les villes de notre Dieu, et que l’Éternel fasse ce qui lui semblera bon!
Joab, avec son peuple, s’avança pour attaquer les Syriens, et ils s’enfuirent devant lui.
Et quand les fils d’Ammon virent que les Syriens avaient pris la fuite, ils s’enfuirent aussi devant Abischaï et rentrèrent dans la ville. Joab s’éloigna des fils d’Ammon et revint à Jérusalem.
Les Syriens, voyant qu’ils avaient été battus par Israël, réunirent leurs forces.
Hadadézer envoya chercher les Syriens qui étaient de l’autre côté du fleuve; et ils arrivèrent à Hélam, ayant à leur tête Schobac, chef de l’armée d’Hadadézer.
On l’annonça à David, qui assembla tout Israël, passa le Jourdain, et vint à Hélam. Les Syriens se préparèrent à la rencontre de David, et lui livrèrent bataille.
Mais les Syriens s’enfuirent devant Israël. Et David leur tua les troupes de sept cents chars et quarante mille cavaliers; il frappa aussi le chef de leur armée, Schobac, qui mourut sur place.
Tous les rois soumis à Hadadézer, se voyant battus par Israël, firent la paix avec Israël et lui furent assujettis. Et les Syriens n’osèrent plus secourir les fils d’Ammon.

2 Corinthiens 3:

Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes? Ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de lettres de recommandation auprès de vous, ou de votre part?
C’est vous qui êtes notre lettre, écrite dans nos coeurs, connue et lue de tous les hommes.
Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite, par notre ministère, non avec de l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les coeurs.
Cette assurance-là, nous l’avons par Christ auprès de Dieu.
Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu.
Il nous a aussi rendus capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’esprit; car la lettre tue, mais l’esprit vivifie.
Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été glorieux, au point que les fils d’Israël ne pouvaient fixer les regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, bien que cette gloire fût passagère,
combien le ministère de l’esprit ne sera-t-il pas plus glorieux!
Si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice est de beaucoup supérieur en gloire.
Et, sous ce rapport, ce qui a été glorieux ne l’a point été, à cause de cette gloire qui lui est supérieure.
En effet, si ce qui était passager a été glorieux, ce qui est permanent est bien plus glorieux.
Ayant donc cette espérance, nous usons d’une grande liberté,
et nous ne faisons pas comme Moïse, qui mettait un voile sur son visage, pour que les fils d’Israël ne fixassent pas les regards sur la fin de ce qui était passager.
Mais ils sont devenus durs d’entendement. Car jusqu’à ce jour le même voile demeure quand, ils font la lecture de l’Ancien Testament, et il ne se lève pas, parce que c’est en Christ qu’il disparaît.
Jusqu’à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs coeurs;
mais lorsque les coeurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté.
Or, le Seigneur c’est l’Esprit; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté.
Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit.

Ézéchiel 17:

La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots:
Fils de l’homme, propose une énigme, dis une parabole à la maison d’Israël!
Tu diras: Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Un grand aigle, aux longues ailes, aux ailes déployées, couvert de plumes de toutes couleurs, vint sur le Liban, et enleva la cime d’un cèdre.
Il arracha le plus élevé de ses rameaux, l’emporta dans un pays de commerce, et le déposa dans une ville de marchands.
Et il prit un rejeton du pays, et le plaça dans un sol fertile; il le mit près d’une eau abondante, et le planta comme un saule.
Ce rejeton poussa, et devint un cep de vigne étendu, mais de peu d’élévation; ses rameaux étaient tournés vers l’aigle, et ses racines étaient sous lui; il devint un cep de vigne, donna des jets, et produisit des branches.
Il y avait un autre aigle, grand, aux longues ailes, au plumage épais. Et voici, du parterre où elle était plantée, cette vigne étendit avec avidité ses racines de son côté et dirigea ses rameaux vers lui, afin qu’il l’arrosât.
Elle était plantée dans un bon terrain, près d’une eau abondante, de manière à produire des branches et à porter du fruit, à devenir une vigne magnifique.
Dis: Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Prospérera-t-elle? Le premier aigle n’arrachera-t-il pas ses racines, n’enlèvera-t-il pas son fruit, afin qu’elle se dessèche, afin que toutes les feuilles qu’elle a poussées se dessèchent? Et il ne faudra ni beaucoup de force ni un peuple nombreux pour la séparer de ses racines.
Voici, elle est plantée: prospérera-t-elle? Si le vent d’orient la touche, ne séchera-t-elle pas? Elle séchera sur le parterre où elle a poussé.
La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots:
Dis à la maison rebelle: Ne savez-vous pas ce que cela signifie? Dis: Voici, le roi de Babylone est allé à Jérusalem, il en a pris le roi et les chefs, et les a emmenés avec lui à Babylone.
Il a choisi un membre de la race royale, a traité alliance avec lui, et lui a fait prêter serment, et il a emmené les grands du pays,
afin que le royaume fût tenu dans l’abaissement, sans pouvoir s’élever, et qu’il gardât son alliance en y demeurant fidèle.
Mais il s’est révolté contre lui, en envoyant ses messagers en Égypte, pour qu’elle lui donnât des chevaux et un grand nombre d’hommes. Celui qui a fait de telles choses réussira-t-il, échappera-t-il? Il a rompu l’alliance, et il échapperait!
Je suis vivant! dit le Seigneur, l’Éternel, c’est dans le pays du roi qui l’a fait régner, envers qui il a violé son serment et dont il a rompu l’alliance, c’est près de lui, au milieu de Babylone, qu’il mourra.
Pharaon n’ira pas avec une grande armée et un peuple nombreux le secourir pendant la guerre, lorsqu’on élèvera des terrasses et qu’on fera des retranchements pour exterminer une multitude d’âmes.
Il a méprisé le serment, il a rompu l’alliance; il avait donné sa main, et il a fait tout cela; il n’échappera pas!
C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Je suis vivant! c’est le serment fait en mon nom qu’il a méprisé, c’est mon alliance qu’il a rompue. Je ferai retomber cela sur sa tête.
J’étendrai mon rets sur lui, et il sera pris dans mon filet; je l’emmènerai à Babylone, et là je plaiderai avec lui sur sa perfidie à mon égard.
Tous les fuyards de toutes ses troupes tomberont par l’épée, et ceux qui resteront seront dispersés à tous les vents. Et vous saurez que moi, l’Éternel, j’ai parlé.
Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: J’enlèverai, moi, la cime d’un grand cèdre, et je la placerai; j’arracherai du sommet de ses branches un tendre rameau, et je le planterai sur une montagne haute et élevée.
Je le planterai sur une haute montagne d’Israël; il produira des branches et portera du fruit, il deviendra un cèdre magnifique. Les oiseaux de toute espèce reposeront sous lui, tout ce qui a des ailes reposera sous l’ombre de ses rameaux.
Et tous les arbres des champs sauront que moi, l’Éternel, j’ai abaissé l’arbre qui s’élevait et élevé l’arbre qui était abaissé, que j’ai desséché l’arbre vert et fait verdir l’arbre sec. Moi, l’Éternel, j’ai parlé, et j’agirai.

Qu’est-ce que vous avez appris avec la lecture d’aujourd’hui?

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